Kanji Sasahara rentre en première année à l'université S. Grand fan de mangas et d'Animes, il recherche un club étudiant où il pourrait partager cette passion. Un seul semble lui convenir : le « club d'étude de la culture visuelle moderne » aussi appelé Genshiken. Malgré sa timidité maladive, il tente d'en apprendre plus sur les activités proposées par ce club. Il va à la rencontre des adhérents, d'authentiques Otakus, qui le piègent et lui font passer un test avant de l'accueillir officiellement. Le jeune homme va alors découvrir un univers où prône la connaissance des mangas et des jeux vidéo, un véritable parcours initiatique à travers la sous-culture contemporaine nippone.
Comment passer un bon moment ? Et bien lisez Genshiken, c'est vraiment, VRAIMENT très drôle. Mais commençons par le début de cette critique (bien que mon avis soit résumé dans ma première phrase).
Nous nous retrouvons donc à la rentrée, au moment fatidique des choix du club de loisir. Un petit groupe d'Otaku, attire l'attention de deux premières années. Bon rien de folichon à première vue, mais voilà que l'un d'eux est plutôt timide et n'assume pas son côté Otaku, et l'autre au contraire y est plongé à 100 % et ne remarque même pas sa belle amie d'enfance qui ne rêve que de lui sauter dessus. Genshinken est une gentille satire de l'univers des Otakus, en nous y dépeignant des personnages relativement stéréotypés et un univers relativement restreint (et non les Otakus ne font pas que regardé des animes, faire du cosplay ou autre...).De plus, ce manga est aussi truffé de références qu'il est relativement amusant de retrouver (histoire de voir votre culture de manga et de jeux vidéo, puis si vous ne trouvez pas les solutions sont à la fin du tome).
Graphiquement, Genshiken est facilement abordable, les personnages y oscillent entres le garçon tout mignon et le garçon enveloppé. Ce manga nous absorbe par son humour, soutenu par son graphisme.
Pour résumer (et me répéter), à la lecture de ce manga vous voguerez entre des moments hilarants et des scènes désopilantes, en faisant de temps en temps un petit détour par les grands classiques du manga.
En passant, à la fin du tome vous pourrez retrouver une excellente définition du terme "Otaku"
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